Faire ses courses à la bolivienne

Les supermarchés n’ont pas vraiment la cote en Bolivie. Et on presque envie de dire tant mieux. Pour faire ses courses, rien de mieux que de se balader au hasard des méandres des « mercados » jusqu’à s’y perdre. Détours par le dédale d’étals de Sucre et La Paz, en passant par Tarabuco et Cochabamba. En prime, quelques arrêts sur les « stands » colombiens, équatoriens et péruviens.

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Sur les rives du Beni, contre vents et marées

Un toit en feuilles de palmier brunies par le soleil. Pour ossature, de fins troncs taillés dans des arbres de la forêt amazonienne. Le tout un peu bancale. C’est ce qu’il reste de la maison de Nasierra, indigène tacana d’une soixantaine d’années, native de la communauté de San Miguel del Bala installée sur les berges du Beni, à l’uuest de la Bolivie.

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Sans imagination, Tiwanaku n’est rien

La Porte du soleil. Benett, Ponce ou Fraile les colosses de pierre. Les pyramides à étages… Quelques incontournables du site archéologique de Tiwanaku, à moins de deux heures de La Paz, témoin du prestige de la civilisation pré-inca éponyme. Passée maître dans la réalisation d’ouvrages architecturaux monumentaux, célèbre pour ses connaissances en matière d’art, d’astronomie, d’organisation de la société, elle continue d’interroger – comme les conditions de son déclin.Tiwa 11 Lire la suite

Christ champion du monde à Cochabamba

Dans les églises, les gares, les foyers, pendues aux rétroviseur des taxis et des bus, au coin des rues…  Des millions de vierges protègent les Boliviens. Pour les épauler dans cette tâche, un Christ géant et immaculé. Le célèbre Cristo de la Concordia de Cochabamba. Juché depuis vingt ans sur le cerro San-Pedro, fidèles et curieux lui rendent visite à pied, en bus, taxis et téléphérique.  

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En l’honneur de Jesus del Gran Poder

La Bolivie. Pas un jour sans fête, pétard ni fanfare. Avec une petite quarantaine de dates fériées chaque année, la caricature n’est pas si éloignée de la vérité. Sans compter les célébrations de quartiers, de villages ou de coorporations dans la centaine de provinces ou les neuf départements du pays. Dans ce calendrier d’allégresse, quelques rendez-vous marqués d’une croix rouge, absolument incontournables et préparés d’une année à l’autre. Deux exemples. Le carnaval d’Oruro et la Fiesta del Gran Poder de La Paz, qui passe pour l’un des plus grands rassemblements. Une édition « réussie » titrait avec sobriété certains titres, au lendemain de l’événement 2014. Quelle retenue…

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Maragua au bout du chemin de l’Inca

A moins de 50 kilomètres de Sucre, la capitale constitutionnelle bolivienne, et pourtant coupés du monde, « los pueblos jalq’a ». Méfiance. A n’importe quelle agence de tourisme ou guide qui évoquera la topographie cette région comme le résultat de la chute d’une météorite ou étant l’endroit rêvé pour admirer d’ancestrales techniques de tissage, leur faire comprendre que tous les visiteurs ne sont pas de stupides gringos. Après la stupeur suscitée par une telle réponse, reprendre la conversation sur de bonnes bases. Plus honnêtes.

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Le cimetière de trains d’Uyuni en photos

Il y a deux chemins de fer à Uyuni, ville à plus de 3.600 mètres d’altitude, au sud de la Bolivie. L’actif, avec l’une des quatre lignes du pays – Oruro, Uyuni, Tupiza et Villazon, à la frontière argentine. Et l’abandonné. A quelques kilomètres du centre, gisent quelques convois ferroviaires d’un autre temps. Ambiance de scénario post-apocalyptique…

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« Bienvenidos Dakar »

Janvier 2014 : une bonne partie du globe découvre la Bolivie derrière son petit écran. Il n’est pas question de lithium, ni de coca et encore moins de quinoa mais de sport mécanique. Après l’Argentine et le Chili, les pistes boliviennes et le plus grand désert de sel au monde (salar d’Uyuni) sont au programme du Dakar. Première qui ne passe pas inaperçue dans le pays, notamment à Tupiza et Uyuni, deux « étapes » du circuit.

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